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Hautes études internationales

Portraits

Nos diplômés en études internationales s'orientent dans le secteur public ou parapublic, le secteur privé, les médias, l'enseignement, ainsi que dans les ONG et les organisations internationales.

Voici quelques-uns de nos diplômés, parmi les quelque 600 qui sont sortis des HEI avec succès.

Tout savoir sur la carrière après les HEI

 

Sabrina Lando, agente de recherche au sein du département juridique du Fonds Monétaire International (FMI), diplômée de la maîtrise en 2015. 

Dans le cadre de ses fonctiones, elle assiste le Groupe pour l’intégrité financière sur les questions de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT), y compris en ce qui concerne les infractions sous-jacentes telles que la corruption et la fraude fiscale. 

Elle explique : « En charge d’un portefeuille de pays d’Amérique latine et d’Afrique, je contribue à l’élaboration de recommandations et mesures appropriées dans le cadre des activités de surveillance et d’assistance financière des pays membres du FMI. De plus, mes responsabilités m’amènent à contribuer à des projets thématiques concernant des enjeux d’actualité ayant des implications économiques, juridiques et politiques. Dans cet environnement international et multidisciplinaire, la formation que j’ai reçue et les connaissances que j’ai acquises aux cours de ma maîtrise représentent de précieux atouts dans l’accomplissement de mes fonctions. »

(mai 2017)

 

Christine Fréchette, directrice des Relations externes et institutionnelles à Montréal international, diplômée de la maîtrise en 1995.

Forte d’un bac en administration des affaires et de sa maîtrise en relations internationales, Christine Fréchette n’a pas suivi les sentiers battus. Elle s’est forgé sa propre route, jusqu’à devenir en 2014 directrice des Relations externes et institutionnelles à Montréal international.

Elle a été successivement et parfois simultanément consultante pour en affaires publiques pour des ministères et agences gouvernementales québécoises et canadiennes, conceptrice et organisatrice d’une simulation parlementaire nord-américaine, le Triumvirat, animatrice de colloques internationaux, coordonnatrice d’un centre de recherche sur les États-Unis et le Mexique à l’Université de Montréal, analyste dans les médias et enfin directrice adjointe du cabinet du ministre québécois des Relations internationales, du Commerce extérieur et de la Francophonie, responsable de la métropole (2012-2014).

« Pour relever les défis auxquels nos sociétés sont confrontées, il faut pouvoir les appréhender de manière multidisciplinaire. La vie n’est pas unidimensionnelle ; la maîtrise en études internationales non plus! ». On ne saurait mieux dire.

(septembre 2016)

Antoine Chevrier, haut-commissaire du Canada au Mozambique, diplômé de la maîtrise en 1996.

Diplômé de la maîtrise en relations internationales (1996), comme on l'appelait alors,  Antoine Chevrier occupait depuis 2014 le poste de directeur général, Coordination géographique et appui aux missions au ministère des Affaires étrangères. Le voici nommé Haut-commissaire du Canada en République du Mozambique.

Auparavant, Antoine Chevrier a occupé plusieurs postes à l’étranger, dont celui de directeur du programme du développement à l’ambassade du Canada au Pérou et en Bolivie (2009-2013) et chef de cabinet au sein du Secrétariat pour le développement intégral de l’Organisation des États américains, à Washington (2002-2006). Au cours de sa carrière, il a été directeur du Programme bilatéral de développement d’Haïti ainsi que directeur de l’équipe de transition responsable d’effectuer la fusion de l’ACDI et d’Affaires étrangères et Commerce international Canada en 2013.

(septembre 2016)

Alexandre Ruel-Bourassa, conseiller politique/ économique/ affaires publiques au Consulat général des États-Unis à Québec, diplômé de la maîtrise en 2012.

À peine son diplôme en poche, Alexandre Ruel-Bourassa a été d'abord engagé au ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec où il a travaillé pendant trois ans comme analyste économique des politiques bioalimentaires. Le voici conseiller politique/ économique/ affaires publiques au Consulat général des États-Unis à Québec, bref, le bras droit du consul général.

Aujourd'hui Alexandre témoigne : « ma maîtrise des HEI, de par son prestige et sa complémentarité avec ma formation antérieure [baccalauréat intégré en économie et politique], a contribué à ce que je décroche un poste au sein de la mission des États-Unis au Canada. Au Consulat général des États-Unis, mon rôle consiste à appuyer, sur une base quotidienne, le consul général dans son mandat, bref à être son bras droit ».

(avril 2016)

 

Jeanne Pariseau, agente des communications et événements chez Avocats sans frontières Canada, diplômée de la maîtrise en 2015

Passionnée de causes humanitaires, Jeanne Pariseau contribue désormais à la mission d'ASFC en diffusant de l'information vers les médias, Internet et les réseaux sociaux, et elle organise plusieurs évènements-bénéfices durant l’année.

Elle témoigne : « Chaque jour, je travaille avec des gens dévoués et passionnés. C’est un emploi stimulant qui me pousse à donner le meilleur de moi même. Mes études de baccalauréat en communication et ma maîtrise aux HEI m’ont très bien préparée à faire face à ce défi. Je suis très fière d’être associée à cette organisation à vocation humanitaire ».

(février 2016)

 

Mathieu Arsenault, agent de développement économique, gestionnaire de projets et expert-conseil chez Think Forward Solutions, diplômé de la maîtrise en 2008.

À la tête de Think Forward Solutions, entreprise de conseil basée à l'Île du Prince-Édouard, Mathieu Arsenault fait partie des 50 jeunes leaders émergents des Provinces de l'Atlantique, d'après le groupe 21 inc. – Les 21 leaders pour le 21esiècle.

Mathieu est agent de développement économique, gestionnaire de projets et expert-conseil dans son coin de pays, les Maritimes, après avoir travaillé dans le commerce international puis en développement international au Tadjikistan pour un projet financé par la Banque mondiale. Il a pu vivre cette expérience en Asie centrale grâce à sa maîtrise des HEI achevée en 2008 et à sa connaissance de la langue russe.

(novembre 2015)


Éliane Fontaine (2015) diplômée des HEI

Éliane Fontaine, conseillère en politiques responsable des dossiers de la Francophonie, Affaires mondiales Canada, diplômée de la maîtrise en 2010.

«Dans un ministère reconnu pour la mobilité de ses agents, il me plait de pouvoir développer une expertise des enjeux relatifs à cette grosse machine qu’est la Francophonie institutionnelle et acquérir de l’expérience dans la préparation de la délégation canadienne aux Sommets et autres événements de la Francophonie, à laquelle j’ai pu me joindre à quelques reprises. Il y a certes au quotidien un bon nombre de défis, conséquences notamment de la réduction des effectifs ces dernières années; mais avoir l’occasion de se retrouver en contexte multilatéral, de toucher aux grands enjeux internationaux de l’heure, et de travailler avec une organisation qui œuvre en faveur des personnes vulnérables dans l’espace francophone, sont autant d’éléments qui font que je suis stimulée par mon travail et investie de la tâche de faire rayonner la langue française dans la diplomatie canadienne.» (automne 2015)

Pierre Moisan, vice-président stratégie corporative de Frima Studio, diplômé de la maîtrise en 1993.

Pourvu d'un baccalauréat en droit, Pierre Moisan est un des tout premiers à intégrer la nouvelle maîtrise en relations internationales, comme on la nommait alors. Il a poursuivi à l'Université de Montpelier et Dalhousie, tout en étant avocat, journaliste, militant et... entrepreneur dans le domaine du jeu vidéo. Il a contribué à la création de Mégatoon, puis Studios Artmédia et enfin Frima, qui est devenu le plus important studio au Canada. Pierre a obtenu en mai 2014 la médaille Goire de l'Escolle, décernée aux grands diplômés de l'Université Laval. (mai 2014)

Pierre Graff, directeur de Surmesur Québec, diplômé de la maîtrise en 2013.

À la fin d'un stage dans une petite entreprise québécoise en croissance, Surmesur, Pierre s'est fait offrir de rester sur place pour développer la section de Québec. Il y est responsable des comptes corporatifs, du développement des affaires ainsi que des ressources humaines. Il a donc dû achever sa maîtrise tout en assumant ses nouvelles responsabilités.

Il faudra suivre son parcours!

(hiver 2014)

Jean Majeau, vice-président principal, Affaires corporatives et communications chez Kruger, diplômé de la maîtrise en 1992.

Jean Majeau a commencé sa carrière en tant qu’analyste-conseil à la Commission Bélanger-Campeau, pour ensuite devenir conseiller pour la Corporation des célébrations du 350e anniversaire de Montréal, conseiller politique du Cabinet du Chef de l’opposition officielle à la Chambres des communes à Ottawa, puis conseiller aux affaires publiques pour le Cabinet de relations publiques National à Montréal. Il occupe le poste de vice-président principal aux Affaires corporatives et communications chez Kruger depuis 2001.

En plus de sa maîtrise en relations internationales, Jean Majeau détient un certificat de 2e cycle en Droit européen de l’Institut des Hautes études Européennes de Strasbourg et un baccalauréat en science politique des universités Laval, Ottawa et UBC. (Hiver 2014)

 

Joanie Trudel, coordonnatrice aux communications chez GardaWorld, Montréal

Joanie Trudel a terminé sa maîtrise en études internationales en 2012. Passionnée de sécurité, Joanie cherchait un emploi dans lequel elle pourrait utiliser ses compétences acquises aux HEI et en communication. La voici comblée, car depuis six mois, elle est coordonnatrice aux communications chez GardaWorld, à Montréal.

Elle témoigne : « Le travail est vraiment intéressant, beaucoup de pain sur la planche en fait. Pour faire ça court, je m'occupe des communications internes pour la branche Services Aviation de GardaWorld ; mon travail consiste donc à mettre en place des outils de communication interne et les programmes de reconnaissance pour nos 3 500 employés à la sécurité pré-embarquement dans nos 28 aéroports au pays. Par exemple, j'ai mis en place un Intranet pour nos employés, je rédige les bulletins internes, je m'occupe de tout l'aspect marketing [...] pour ma ligne d'affaire, je suis responsable de la revue de presse, je lance des campagnes de communication dans nos aéroports et j'apporte un soutien aux opérations pour tout ce qui concerne les communications internes ».

En plus de tout cela, elle voyage régulièrement puisqu'elle doit  rencontrer les employés de Garda World dans les aéroports du pays. (Décembre 2013)

Catherine Thomassin, orthophoniste, diplômée de la maîtrise en 2008.

Après avoir obtenu sa maîtrise, Catherine a décidé de se lancer dans une maîtrise en orthophonie, qu'elle a terminée à l'été 2011. Catherine a récemment eu la chance de participer à une mission de l’Équipe Canadienne – Healing Hands à Port-au-Prince en Haïti. Cette organisation à but non lucratif se consacre à l’éducation et à l’entraînement en réadaptation, ainsi qu’à l'administration soins dans les endroits du monde qui en ont le plus besoin. À cette occasion, le mandat de Catherine était de former aux techniques de communication des intervenants haïtiens spécialisés dans le domaine de la réadaptation. (octobre 2012)

Isabelle Porter, journaliste au Devoir et à Radio-Canada, diplômée de la maîtrise en 2003.

«Je voulais devenir première ministre ou chanteuse.» La voici correspondante à Québec pour le quotidien montréalais Le Devoir et chroniqueuse sur les enjeux urbains pour la radio de Radio-Canada à Québec. Par quel chemin est-elle passée? Après un baccalauréat en science politique, Isabelle est entrée aux HEI où elle a mené une recherche sur les normes régionales en santé dans les Amériques. «C’était en 2001, l’année du Sommet des Amériques à Québec, et je voulais comprendre les nouvelles formes de pouvoir à l’international.» 
Comme elle travaillait au journal Le Soleil pendant sa maîtrise, elle a appris à combiner rigueur scientifique et acuité journalistique, qualités qu’elle a mises à profit pendant un DESS de journalisme international. Aujourd’hui, elle «adore la possibilité d’écrire des articles d’analyse, avec beaucoup de science politique, tout en continuant à douter, à rechercher la vérité».

Étant journaliste au municipal à Québec, elle n’a «pas le sentiment de faire du local, car le local est devenu international. Les villes se perçoivent comme concurrentes entre elles, au point de faire du branding international. Les villes se surveillent et s’influencent énormément. C’est passionnant!». (Juillet 2012)

Jacinthe Gagnon, professionnelle de recherche à L'École nationale d'administration publique, diplômée de la maîtrise en 2004.

 «J’ai appris à penser comme une juriste, comme une économiste, comme une politicienne; cela me reste aujourd’hui», confie Jacinthe, qui a terminé sa maîtrise des HEI en 2004. Aujourd’hui, elle est professionnelle de recherche pour le Laboratoire d’étude sur les politiques publiques et la mondialisation, à l’École nationale d’administration publique (ENAP), en plus de poursuivre un doctorat aux HEI.
Alors qu’elle voulait «travailler partout dans le monde pour représenter le Québec», elle a fait un détour par les communications avant de plonger dans l’international. Son stage de maîtrise à l’UNESCO, où elle a examiné la situation des femmes dans le cadre du conflit en République démocratique du Congo, l’a menée à écrire son essai sur les femmes et les conflits armés. Ensuite, Jacinthe a eu un éventail de postes assez diversifié en marketing et en recherche. 
Sa carte de visite de la MRI (maîtrise en relations internationales) lui ouvre un vaste réseau, grâce à celui des anciens, «tissé serré». Se tournant vers l’avenir, elle glisse qu’elle n’a «pas renoncé aux organisations internationales». (juin 2012)

Patrick White, éditeur et rédacteur en chef du  Huffington Post Québec, a terminé sa maîtrise des HEI en 1991.

Fort de vingt années d’expérience dans les médias, Patrick était très heureux, en décembre 2011, qu’on lui confie cette nouvelle responsabilité du Huffington Post Québec. Selon lui, «ce site web va enrichir l'offre en information au Québec avec une approche équilibrée : une bonne combinaison des grandes nouvelles du jour, de blogues et de débats d'opinions, et d'une importante section consacrée aux médias sociaux, qui sera au cœur de notre stratégie».
Auparavant, Patrick a été rédacteur en chef chez Canoe.ca, chef des nouvelles au Journal de Québec, rédacteur en chef adjoint de l'agence La Presse Canadienne et il a occupé bien d’autres postes encore. Il a aussi publié Le village CNN: la crise des agences de presse (1997, Presses de l'Université de Montréal).
(mars 2012)

Antoine Gauthier, directeur général du Conseil québécois du patrimoine vivant (CPVQ), diplômé de la maîtrise en 2007. 

Antoine s’est distingué en 2011 grâce à son mémoire sur «Le patrimoine immatériel dans la législation québécoise». Ce travail de recherche conçu et rédigé par Antoine a reçu le Prix Mnémo 2011, qui vise à récompenser et mettre en valeur une production jugée remarquable dans le domaine de la documentation ou de la recherche relative à la danse, la musique, la chanson et le conte traditionnels des francophones d’Amérique. (mars 2012)

Karel Mayrand, directeur général de la Fondation David Suzuki pour le Québec et président de Réalité Climatique Canada, diplômé de la maîtrise en 1996.

Karel a été choisi par Al Gore comme porte-parole francophone de l'évènement «Projet de la réalité climatique» (14 et 15 septembre 2011).

«C’est un grand honneur pour moi d’avoir été choisi par M. Gore pour mener cette nouvelle campagne auprès de lui et encourager les citoyens à résoudre les problèmes liés à la crise des changements climatiques. Le temps des mensonges et de l'inaction est révolu. Il faut agir maintenant», dit Karel Mayrand. 
Près de neuf millions de personnes ont visionné les présentations. Au Québec, la campagne des 24 heures de réalité a obtenu quatre millions d’impressions médiatiques.
Karel a découvert le développement durable dans un cours de droit de l'environnement pendant sa maîtrise. Il s'y consacre depuis lors. (décembre 2011)

Gaétan Pouliot, journaliste à Radio-Canada, diplômé de la maîtrise en 2005.

Gaétan vient de remporter la première Bourse Québec - Union européenne. Journaliste à Radio-Canada (SRC), c’est son projet de reportage sur l’Europe et le libre échange en temps de crise qui lui a valu cette distinction. Après sa maîtrise, Gaétan a passé une année à l'UNESCO à Paris. Il a par la suite été embauché à la SRC où il a couvert les budgets et les élections fédérales. Il participe à la conception de plusieurs émissions d'information et au site Web. Dans la presse écrite, il a reçu en 2008 le Prix Union européenne-Canada pour jeunes journalistes, remis par la Commission européenne. Et l'an dernier, Gaétan a remporté une bourse qui lui a permis d'effectuer un séjour de perfectionnement à Rue89, à Paris. (septembre 2011)

Jean-Pierre Taschereau, gestionnaire des urgences internationales à la Croix- Rouge canadienne, diplômé de la maîtrise en 1998.

Jean-Pierre fonctionne à l’adrénaline de l’urgence. «J’ai toujours voulu un travail dans lequel concilier analyse, diplomatie, urgence et autres cultures.» Entré à la Croix-Rouge dès la maîtrise, il a été envoyé en Amérique centrale lors de l’ouragan Mitch (1999) puis dans des zones de conflits au Mexique, en Colombie, en Indonésie et au Soudan. «La guerre, c’est difficile pour l'idéalisme, on y perd son innocence», ce qui est moins le cas des réponses aux catastrophes naturelles. Déployé comme coordonnateur des opérations aériennes lors du tsunami indonésien en décembre 2004 et malgré la tâche monumentale, l'effort était moralement moins exigeant : Jean-Pierre a organisé un pont aérien pour toutes les opérations de la Croix-Rouge sur place.

Après différentes missions au fil des années, c’est lui qui a dirigé l'action coordonnée de la Croix-Rouge lors du séisme haïtien de janvier 2010, la plus grosse opération jamais montée dans un seul pays. «La phase d’urgence a bien fonctionné, compte tenu de toutes les contraintes sur le terrain. Nous avons déployé plus de 300 délégués en trois semaines, de façon coordonnée».  Cela dit, «l’humanitaire est devenu un secteur économique. Quand on gère de telles sommes, cela attire des gens qui ont d’autres idéaux… Et il y a très peu de happy end». Mais pour Jean-Pierre, la réponse aux urgences est un choix de vie : au cours de la dernière année, il a passé moins de six mois à la maison. (avril 2011)

Jean-François Ruel, coordonnateur général de la Mission d’observation électorale conjointe OÉA/CARICOM pour les élections présidentielles et législatives de 2010 et 2011 en Haïti, diplômé de la maîtrise en 2008.

Jean-François a bouclé sa maîtrise par un stage à l’Organisation des États américains (OÉA). Cette expérience lui a permis d’y décrocher son premier emploi, et il est maintenant coordonnateur général de la Mission d’observation électorale conjointe OÉA/CARICOM pour les élections présidentielles et législatives de 2010 et 2011 en Haïti.
«Quand j’étudiais aux HEI, je voulais travailler sur le terrain pour une organisation internationale en Amérique latine ou dans la Caraïbe. Me voici comblé, car j’ai le sentiment que mon travail aura un effet positif sur le processus électoral et sur la consolidation de la démocratie en Haïti.» Il a formé et supervisé une équipe de 200 observateurs internationaux, ce qui inclut les coordonnateurs départementaux et des membres du groupe de base de la Mission, arrivés en Haïti depuis septembre 2010. Entre autres responsabilités, il doit aussi gérer le budget de la Mission, conseiller son chef, l’Ambassadeur Colin Granderson et participer à toutes les activités qui réunissent les acteurs haïtiens et internationaux autour des élections. Une belle polyvalence! (avril 2011)

Danielle St-Georges, directrice de projets et consultante en planification stratégique chez Gagné Leclerc Groupe Conseil, diplômée de la maîtrise en 1998

Le parcours de Danielle St-Georges l’a menée à contribuer à la mise sur pied d’organismes tels l’Observatoire québécois de la mondialisation, l’Institut du Nouveau Monde et le Centre de la francophonie des Amériques. Diplômée de la Faculté de droit de l’Université de Montréal et de l’Institut des hautes études internationales de Paris, c’est après l’obtention de sa maîtrise des HEI en 1998 que Danielle fait un stage à la Direction des affaires internationales du ministère de la Culture et des Communications ainsi qu’au ministère français de l’Éducation nationale. Elle déménage ensuite à Silicon Valley et cofonde AgEx.com, entreprise spécialisée dans le commerce international des produits agricoles en ligne, reconnue par Forbes comme l’une des meilleures de sa catégorie. Elle a déménagé à Singapour en 2011 pour mettre son leadership au service d’autres projets porteurs pour la communauté. «Je me propose d’être les antennes des membres du réseau HEI dans ce coin du monde. Avis aux intéressés !!» (décembre 2010)

Danielle St-Georges est décédée en 2013.

Chantal Lavallée, chargée de cours en science politique à l'UQÀM, diplômée de la maîtrise en 2003.

Après sa maîtrise des HEI, Chantal a enchaîné vers le doctorat en science politique. Elle vient de le terminer à l'UQÀM avec la mention d'excellence. Sa thèse porte sur «Le champ européen de sécurité et de défense : un espace de relations entre acteurs décisionnels et acteurs en marge de la prise de décision». Son hypothèse est que non seulement de multiples points de contact existent entre les acteurs décisionnels, nationaux et européens, et ceux en marge de la prise de décision, mais que ces relations ont généré un nouveau champ européen de sécurité et de défense en raison de leur force transformatrice. Quant à ses projets d’avenir : «J'aimerais poursuivre ma carrière dans le monde universitaire; j'enseigne à titre de chargée de cours depuis 2004 et j'adore ça, à suivre!». (septembre 2010)

Denis Berthiaume, responsable du soutien à l'enseignement à l'Université de Lausanne, diplômé  de la maîtrise en 1993.

À l'issue de sa maîtrise, Denis s’est spécialisé en psychologie éducationnelle (doctorat à McGill), domaine dans lequel il travaille depuis. Sa carrière a commencé à Montréal et s’est poursuivie à Southampton (Royaume-Uni), puis à Lausanne, où il se trouve aujourd’hui. Responsable du soutien à l'enseignement à l'Université de Lausanne, il aide les enseignants à développer leurs compétences pédagogiques.

«Bien que cela puisse paraître surprenant, les relations internationales constituent une part importante de mon travail. Puisque mon domaine de spécialisation est peu développé dans certains pays, j'agis à titre de consultant auprès d'universités situées un peu partout à travers le monde. D'abord en Europe (Suisse, France, Royaume-Uni, Estonie, Bulgarie), puis en Asie (Japon) et en Afrique (Tunisie, Maroc, Algérie). J'interviens aussi auprès d'organismes internationaux (Union Européenne, OCDE) sur les questions de qualité en enseignement supérieur et les réformes des systèmes d'enseignement supérieur». En outre, il siège au conseil de l’International Consortium for Educational Development (ICED), la fédération des associations nationales de conseillers pédagogiques, à titre de président du réseau suisse des conseillers pédagogiques (SFDN). Cela lui permet d'influencer le calendrier des réformes de l'enseignement supérieur au niveau international. (septembre 2010)

Philippe Vaillancourt, journaliste à Radio-Ville-Marie, diplômé de la maîtrise en 2008

Philippe a couronné sa maîtrise par un stage au ministère des Relations internationales en 2008. Après une escale au Congrès eucharistique international, le voilà journaliste et animateur pour Radio Ville-Marie, à Montréal (500 000 auditeurs). « Au cours des deux dernières années, j'ai cherché à développer une spécialisation en journalisme religieux. J’ai d’ailleurs créé une émission quotidienne d'une heure qui aborde les questions liées à la religion et la laïcité au Québec, de même que le patrimoine, l'éthique et l'éducation ». Il s'occupe aussi du site Internet Crayon et goupillon, en hausse constante de fréquentation depuis son lancement il y a un an. Inspiré, Philippe songe maintenant [2010] à commencer un doctorat en théologie. (juin 2010)

Annie Laliberté, agente de recherche et de planification au Bureau international de l'Université Laval, diplômée de la maîtrise en 2000.

Elle a fait du chemin depuis sa maîtrise obtenue en 2000, dont le mémoire portait sur la coopération en matière de trafic de stupéfiants dans les Amériques. Annie Laliberté vient de soutenir sa thèse en anthropologie, qui pose la grave question suivante : les médias peuvent-ils contribuer à restaurer la paix à la suite d’un conflit ? Grave, car la réponse est négative, du moins dans le cas qu’elle analyse, le Rwanda. Car « les formations offertes aux journalistes locaux donnent l'occasion aux autorités locales de renforcer leur contrôle sur les médias locaux ».
Avant de se lancer dans un doctorat, Annie a travaillé en Europe, notamment au Centre d’Études européennes de Strasbourg, où elle dispensait des formations aux diplomates étrangers sur les politiques européennes, puis au Québec chez Développement international Desjardins.
Elle s’est ensuite ancrée aux HEI de 2003 à 2006 comme coordonnatrice à l’enseignement. Son intérêt pour les situations postconflits lui est venu au Guatemala, où elle se trouvait en 1996, après la guerre civile. Selon elle, « les premières années de paix sont plus meurtrières que les années de guerre, car il y a d’énormes problèmes sociaux liés à la démobilisation ». Maintenant [2009], Annie est agente de recherche et de planification au Bureau international de l'Université Laval. (avril 2010)

Benoît Bourque, directeur du Bureau des relations internationales de l'Université de Moncton, diplômé de la maîtrise en 2000.

Originaire de Cocagne, au Nouveau-Brunswick, Benoît Bourque s'est installé à Ottawa dès la fin de sa maîtrise. Il y a travaillé chez PGF Consultants Inc. pour un projet financé par l'ACDI sur le renforcement institutionnel des municipalités en Roumanie. «J'ai pu ainsi passer plus d'une année là-bas, entre 2001 et 2003, et apprendre le roumain. Ensuite, j'ai eu la chance de retourner dans mon Acadie natale et de devenir le premier directeur à temps plein du Bureau des relations internationales de l'Université de Moncton.

J'ai maintenant (2009) l'immense privilège de sensibiliser la communauté universitaire acadienne à l'importance de l'international dans nos vies, soit par le recrutement d'étudiants étrangers, la gestion et la promotion de la mobilité étudiante et professorale soit par la gestion de projets de coopération internationale. La maîtrise des HEI m'a permis d'obtenir l'expérience pratique de stage, les méthodes et les contenus nécessaires (sans oublier les contacts!) qui me permettent maintenant de faire un travail de rêve dans mon coin de pays!» (décembre 2009)

Dominique Meunier, physiothérapeute-formatrice pour Handicap international Belgique, diplômée de la maîtrise en 2008

À l'hiver 2009, D. Meunier est revenue d'un séjour qui s'est déroulé tout près de la zone de combats du Nord-Kivu, à l'est de la République démocratique du Congo. Sa maîtrise des HEI en poche, elle est partie comme physiothérapeute-formatrice pour Handicap international Belgique. Avant la reprise des affrontements, elle était intégrée dans une équipe de MSF France à l'Hôpital général de Rutshuru, où elle donnait de la formation aux physios en place et réorganisait le service. 
«Malgré les mauvaises nouvelles, j'adore la RDC et les congolais, qui ont vraiment le plus beau et le plus grand sourire au monde! Les physios que j'encadre sont super motivés et ils m'ont eux aussi appris certaines techniques. C'est un échange incroyable.»
À deux reprises, Dominique a été évacuée, dont une fois vers Kampala (capitale de l'Ouganda voisin) à cause de l'intensité des combats entre l'armée régulière et l'armée rebelle. En attendant que la situation sécuritaire lui permette de retourner à Rutshuru, Dominique est venue en aide à son équipe Handicap international à Goma. Elle a travaillé ensuite avec les enfants des camps de déplacés autour de la ville.
Dominique voulait retourner sur «son» terrain, mais «il fallait que les affrontements cessent. Alors si on a des anciens de la maîtrise des HEI qui sont maintenant des super diplomates internationaux, passez-leur le message pour moi svp!». (automne 2009)

Patrice Moreau , directeur, Ventes chez Bombardier à Montréal, diplômé de la maîtrise en 1992.

Dès la fin de sa maîtrise, P. Moreau a travaillé à l'international, d'abord au sein de l'équipe de négociation de l'ALENA ensuite comme consultant en commerce international («antidumping» et «countervailing») à Toronto. En 1994, il a fait le saut chez Bombardier Aéronautique dans l'équipe des ventes internationales, avions régionaux. Il travaille dans cette industrie depuis et il est maintenant (2009) directeur, Ventes à Montréal. «le plus grand défi consiste à oeuvrer avec des collègues de diverses cultures et des clients de partout à travers la planète. Une solide éducation à l'international m'aide à relever ce défi tous les jours.» (automne 2009)

 

 

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