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Hautes études internationales

Témoignages

Voici quelques témoignages de nos étudiants qui sont partis :

  • en stage dans le cadre de la maîtrise en études internationales (profil professionnel). 
    Chaque année, une trentaine de nos étudiants partent en stage international, soit à l'étranger soit dans un organisme international au Québec ou ailleurs au Canada.
  • ou en échange universitaire pendant une session. Les HEI ont des ententes avec 13 universités en Europe, en Amérique du Sud et en Chine. Bon an mal an, une vingtaine de nos étudiants passent un semestre dans une université étrangère dans le cadre de ces ententes.

 

 

2016

Adriana Costa en STAGE au Consulat général du Brésil à Montréal (automne 2016)

À la session d’automne dernière, Adriana Costa, étudiante à la maîtrise en études internationales, a réalisé un stage au Consulat général du Brésil à Montréal. Ce bureau consulaire représente le gouvernement brésilien devant les autorités locales et la communauté brésilienne vivant dans sa juridiction, qui comprend les provinces du Québec (à l'exception de la région d'Ottawa-Gatineau); de la Nouvelle-Écosse; du Nouveau-Brunswick; de la Terre-Neuve Labrador et de l'Île du Prince Édouard.

Elle a entre autres eu l’occasion d’effectuer de la recherche sur les entreprises qui font affaire avec le Brésil, de traduire des documents et de développer du contenu multimédia. Elle nous parle de son expérience :

« J'ai eu l'occasion de réaliser plusieurs tâches dans différents départements, ce qui m’a permis d’acquérir une vision globale du fonctionnement du consulat et des services offerts par celui-ci.

Ce stage constitue une expérience professionnelle valorisante. Les tâches qui m’ont été confiées étaient à la hauteur de mes attentes. À titre d’exemple, j’ai eu la chance de travailler sur la production du guide “Comment entreprendre à l'étranger - édition Québec", pour le secteur de promotion du commerce consulat. Cet ouvrage est un outil important et je suis très fière d’y avoir participé et du travail réalisé. »

 

STAGE au ministère des Relations internationales et de la Francophonie – les accomplissements d'Omar Laabi (hiver 2016)

Omar Laabi a eu l’opportunité de faire son stage de fin de maîtrise en études internationales au ministère des Relations internationales et de la Francophonie du Québec (MRIF).

Il est tellement ravi de son expérience qu’il encourage vivement les futurs diplômés à se trouver un stage au sein de cette organisation :

« La gentillesse, le professionnalisme et la grande accessibilité de l’ensemble des employés - plus particulièrement de l’équipe de la Direction Amérique-Latine, Antilles, Afrique du Nord et Moyen Orient (DALAAMO) - en plus des tâches qui m’ont été octroyées, ont fait en sorte que cette expérience fut de loin parmi les plus pertinentes de ma jeune carrière en relations internationales.

Cela m’a permis de mettre en pratique mes connaissances et mes compétences acquises afin de contribuer tout humblement au rayonnement du Québec à l’international. À titre d’exemple, j’ai eu la chance de m’impliquer dans la préparation de plusieurs missions du MRIF à l’étranger, notamment celle qui a eu pour effet d’établir un bureau du Québec à Dakar (Sénégal). 

Ce stage a renforcé mon sentiment de fierté et d’accomplissement. »


Véronique Dulude en STAGE chez Affaires Mondiales Canada (automne 2016)

Véronique Dulude a effectué la session dernière, un stage à Affaires Mondiales Canada, dans le cadre de sa maîtrise en études internationales. En tant qu’agente de la politique commerciale dans la division des Recours commerciaux et de la politique commerciale en Amérique Nord, elle a aidé, entre autres, à la rédaction de notes pour la direction et le ministère et à la recherche et l’analyse des programmes de subvention dans le cadre juridique de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC).

Elle témoigne : « Une autre fonction qui a pris de l’ampleur est l’analyse des propositions des candidats en politique commerciale en Amérique du Nord ainsi que les potentiels impacts de celles-ci depuis l’élection de la nouvelle administration chez nos voisins du sud. Comme vous pouvez vous en douter, la prédominance de la question commerciale dans la rhétorique électorale américaine tient mes collègues et moi forts occupés depuis le 8 novembre dernier! D’autre part, j’ai coordonné la participation du Canada à l’Examen de la politique commerciale des États-Unis de l’OMC, qui a eu lieu au mois de décembre.

 En toute sincérité, j’ai commencé mon stage avec certaines appréhensions, car le commerce n’était pas ma discipline privilégiée lors de mon parcours universitaire. Néanmoins, je suis agréablement surprise et heureuse de mon expérience actuelle. J’ai développé et approfondi des aptitudes et connaissances qui étaient jusqu’à présent purement théoriques pour moi. Mes superviseurs m’ont progressivement délégué des tâches d’importance, ce qui me permet d’être en contact avec plusieurs ambassades et départements géographiques aux quatre coins du globe sur une base quotidienne. Finalement, j’ai décroché une prolongation de contrat après mon stage.  L’aventure ne se termine pas ici pour moi! »

 

Macarena Diab ravie de son STAGE de maîtrise à l’Assemblée nationale du Québec (été 2016)

Macarena a effectué son stage en tant que conseillère en relations internationales à la Direction des relations interparlementaires, internationales et du protocole (DRIIP) de l’Assemblée nationale. En tant qu’immigrante au Québec (Macarena est uruguayenne), elle a eu ainsi l’opportunité d'en apprendre davantage sur le fonctionnement du gouvernement québécois ainsi que sur les relations internationales entretenues par le Québec.

Elle raconte : « Toute l'équipe de la DRIIP m'a reçue les bras ouverts, et c’est en grande partie grâce à la magnifique équipe avec laquelle j'ai travaillé que mon stage fut un si grand succès. Il faut mentionner également que plusieurs membres de l'équipe de la DRIIP sont des anciens HEIstes, alors je me sentais bien entourée par l'excellent réseau de notre programme d'études.  Dès le début de mon stage, mes collègues et ma superviseure m'ont fait confiance en me donnant des tâches très stimulantes. 

Mon expérience au sein de la maîtrise, dans la concentration Relations internationales m’a permis de développer les connaissances nécessaires pour mon travail, ainsi que la possibilité de faire partie d’un réseau de diplômés qui travaillent partout dans le monde. »

Depuis la fin de son stage, Macarena travaille comme conseillère en développement de marché pour DevAlto, une entreprise québécoise qui développe le logiciel LogAlto. Ce logiciel a été conçu pour aider les Organisations internationales et ONG à mieux gérer leurs projets de développement international. 


Jade St-Georges à Rome - un ÉCHANGE universitaire inoubliable ! (hiver 2016)

Étudiante à la maîtrise en développement international, Jade a eu l’opportunité de vivre à Rome pendant 6 mois, dans le cadre d’un échange universitaire avec l’université LUISS Guido Carli.

 Elle témoigne :

« Ce fut une expérience très enrichissante du point de vue académique, professionnel et personnel. J’ai en effet pu expérimenter un type d’enseignement très différent de celui auquel nous sommes habitués au Québec, appendre de nouveaux points de vue sur des enjeux internationaux et rencontrer des enseignants extrêmement intéressants. De plus, les rencontres que j’ai faites et les liens que j’ai tissés avec mes collègues venus de partout en Italie, d’Europe, et d’ailleurs dans le monde, me permettent de développer un réseau de contacts précieux pour ma vie personnelle et professionnelle.

 Je ne réalise toujours pas la chance que j’ai eue de vivre à Rome, ce berceau culturel. L’art, la nourriture, l’histoire, les gens, la langue et le mode de vie sont quelques-uns des éléments qui m’ont le plus fascinée pendant mon séjour. Au-delà du majestueux Colisée et du fascinant Forum se cache une ville particulière, paradoxale et savoureuse qu’il faut prendre le temps de déguster.

 Je me servirai toute ma carrière de ce que j’ai appris à Rome, des habiletés interculturelles que j’y ai développées, de la pluralité constatée et des liens créés. J’encourage tous les étudiants à en faire l’expérience ! »

 

Les défis de l'administration publique en Argentine – le STAGE de Yan Lahuppe (hiver 2016)

Pour son stage de fin de maîtrise en études internationales, Yan Lahuppe a été accueilli au sein de l’organisme Fundación de Estudios Municipales(FEM). Cette institution est localisée à Lanús, une municipalité de la province de Buenos Aires en Argentine. C’est la municipalité de Lanús qui a fait appel au FEM pour prendre part à la gestion de la communauté, dans un désir de rupture avec l’administration antérieure.

 Yan témoigne des défis rencontrés :

« C’est une période pleine de changements aussi significatifs qu’importants pour le pays. En effet, le nouveau président Mauricio Macri est entré en fonction le 10 décembre 2015 mettant ainsi un terme à 12 années de gestion sous le président Néstor Kirchner (2003-2007) et sous sa femme Cristina Fernández de Kirchner (2007-2015), qui poursuivit les grandes lignes de sa politique. Depuis le début de l’année, de nombreuses affaires de corruption concernant des fonctionnaires de l’administration précédente ont été dévoilées.

Grâce à ce stage, je peux aujourd’hui mieux comprendre les réalités de l’Argentine ainsi que les défis de l’administration publique du pays. Je suis très heureux d’avoir pu m’adapter à un environnement singulier et d’avoir réussi à être productif en apportant mon aide au développement de la commune, dont une grande partie de la population vit dans des conditions très difficiles si ce n’est intolérables. »

Photo : sous-secrétaire économie et finance, Yan Lahuppe, responsable des achats publics 


ÉCHANGE universitaire au Chili : une session de découvertes pour Simon Ferey (hiver 2016)

C’est à la session d’hiver 2016 que Simon s’est envolé pour le Chili dans le cadre du programme de mobilité internationale. Il a été accueilli par la Pontificia Universidad Catolica de Santiago, une université parmi les plus prestigieuses en Amérique Latine.

Il témoigne :

« L’accueil de l'université est très bon envers les étudiants en échange. Elle organise plusieurs activités de découverte, qui m'ont amené notamment dans le désert d'Atacama, mais aussi sur l'île de Pâques, une île mythique située au large de l'Océan Pacifique.

Une journée a aussi été consacrée à la promotion de la gastronomie des pays des étudiants en échange et une autre a été consacrée aux universités, à laquelle j'ai participé en tant que représentant de l’Université Laval.

L'expérience fut excellente et pertinente dans le cadre de mes études en relations internationales. En plus de me permettre de connaître davantage un pays et un continent, cet échange m’a permis d’acquérir la capacité adaptation nécessaire à la découverte d'un nouvel environnement. »

 

STAGE de journalisme en Turquie : Camille Saulas au cœur du coup d’État (été 2016)

Dans le cadre de sa maîtrise en relations internationales, Camille Saulas a eu la chance de faire son stage pour le journal francophone Aujourd’hui la Turquie,  à Istanbul l’été dernier.

Ce fut pour elle une expérience extraordinaire tant sur le plan professionnel que sur le plan personnel.  Elle raconte :

« Au sein du journal, j’ai été amenée à écrire de nombreux articles concernant l’actualité, on ne peut plus riche et tumultueuse en Turquie durant l’été. De plus, mon superviseur de stage m’a confié des responsabilités supplémentaires en termes d’encadrement et de gestion d’équipe et je fus aussi chargée de la mise sur pied du dernier numéro de notre mensuel.

En plus de découvrir le métier passionnant de journaliste, j’ai été plongée dans le cœur des relations internationales ; j’ai vécu un événement qui marque un tournant important dans l’histoire d’un pays : la tentative de coup d’État du 15 juillet.

Il est évident que le contexte était tendu et a demandé beaucoup de sang-froid. Les purges qui ont suivi n’ont pas épargné le secteur médiatique déjà mis à mal en Turquie. En outre, la menace d’attentats terroristes était omniprésente et s’est malheureusement concrétisée à deux reprises à Istanbul durant mon séjour.

Malgré tout cela, je garde un excellent souvenir de mon stage, qui m’a permis de décrocher un emploi. Il m’a également permis d’expérimenter une réalité complexe et extrêmement enrichissante. J’encourage donc ceux qui seraient réticents à s’envoler pour la Turquie, ou pour un autre pays auquel l’actualité ne rend pas hommage, à mettre leurs craintes et leurs réticences de côté. »

 

STAGE à l'Assemblée nationale du Québec : l'expérience formidable de Joëlle Boucher-Kirouac
(automne 2015-hiver 2016)

Passionnée de diplomatie parlementaire, Joëlle effectue son stage de maîtrise en études internationales au coeur de la vie parlementaire québécoise grâce à une bourse de la Fondation Jean-Charles-Bonenfant.

Elle témoigne : «Ce stage constitue une expérience hors du commun, qui me permet de mieux comprendre le fonctionnement de nos institutions politiques et de vivre au rythme de l’actualité québécoise. Pendant une année complète, j’ai le privilège de collaborer au travail quotidien de deux députés: Stéphane Bergeron, député de Verchères et Marc H. Plante, député de Maskinongé.

«J’assiste à des séances de formation avec les personnes désignées par l’Assemblée nationale. Je dois rédiger un essai sur le parlementarisme qui portera sur la diplomatie parlementaire québécoise. Je participe également à l’organisation d’une mission exploratoire dans un parlement étranger, ce qui me permet de conforter mes connaissances acquises durant la maîtrise en plus d’être un atout considérable pour une future carrière à l’international.»

 

2015

STAGE intense, axé sur la sécurité internationale, chez GardaWorld à Bruxelles (été 2015)

Hobivola (Hoby) A. Rabearivelo se trouve privilégié d'avoir pu réaliser son stage de maîtrise en études internationales chez GardaWorld Consulting Europe, à Bruxelles, pendant quatre mois.

Ce bureau couvre les affaires européennes et de l’Afrique francophone de GardaWorld International Protective Services, filiale dédiée à la sécurité internationale du géant canadien de la sécurité privée GardaWorld.

Hoby relate son expérience : «En tant qu’assistant chargé de projet, j’ai effectué des tâches très variées allant de l’analyse du contexte sécuritaire des pays d’opération à la rédaction de propositions commerciales, en passant par les réponses aux appels d’offres de l’Union européenne pour la sécurisation des missions d’observation électorale et pour celle des délégations de l’UE à l’étranger. J’ai notamment eu le privilège de prendre en charge les relations avec l’Ambassade du Canada et la Délégation générale du Québec à Bruxelles, respectivement dans le cadre de l’organisation de la Fête du Canada (1er juillet) et de celle de la Fête nationale du Québec (24 juin), dont GardaWorld était l’un des principaux commanditaires.

Ce stage a été une opportunité exceptionnelle. J’ai travaillé dans un secteur généralement réservé aux anciens militaires et policiers. J’ai évolué dans un milieu multiculturel extrêmement riche, au sein d’une multinationale, en collaborant avec des collègues dans d’autres régions du monde, avec des fonctionnaires, avec d’anciens militaires ou policiers, mais aussi avec des clients privés; et tout cela, au cœur des institutions européennes! »

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Six mois d'ÉCHANGE universitaire en Chine : une session stimulante pour Yann Lahuppe (hiver 2015)

Lors de la session d'hiver 2015, Yann Lahuppe a profité du programme de mobilité internationale et s'est rendu à la China Foreign Affairs University, à Beijing, pour un semestre, du 5 mars au 5 août, dans le cadre de sa maîtrise en études internationales.

Voici son témoignage enchanté :

« Cette université est située au centre de Beijing, à quelques arrêts de métro de la célèbre place Tian’anmen. On y enseigne des cours en anglais dans le domaine des relations internationales tels que  ''China’s economomic relations with foreign countries'' ou encore ''Sino-U.S. relations and U.S. Diplomacy''. De nombreux cours de chinois sont également proposés aux étudiants. Le personnel administratif de l’université est sympathique et à l’écoute des élèves tout comme les professeurs. Le point de vue et la perception des intellectuels chinois sont souvent bien différents de ceux des occidentaux, ce qui rend les cours très intéressants.

« La ville et ses alentours sont fantastiques. Il s’agit d’un environnement vraiment à part, loin des standards auxquels nous sommes généralement habitués en Amérique du Nord ou en Europe. Le dépaysement est total, il y a énormément à découvrir, à visiter et à apprendre. Les étudiants et la population en général  sont souriants, sympathiques et accueillants. Une expérience unique, enrichissante et que l’on ne peut que vivement recommander. » Yann est le premier de nos étudiants à profiter de cette entente avec la China Foreign Affairs University. Nous sommes ravis pour lui !

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STAGE international à Dakar : Marie-Soleil Gasse-Gagné revenue ravie (hiver 2015)

Engagée par le Centre d'étude et de coopération internationale (CECI), Marie-Soleil a travaillé pendant six mois comme conseillère à la politique d’emploi des jeunes auprès du Regroupement des diplômés sans emploi du Sénégal (RDSES). Elle effectuait ce stage à Dakar, de septembre 2014 à mars 2015, dans le cadre de sa maîtrise en études internationales.

Elle décrit ses responsabilités : « Je devais appuyer les membres du RDSES en contribuant à la mise en œuvre du plan stratégique. Dans un premier temps, nous avons choisi de renforcer les capacités organisationnelles du groupe en approfondissant les connaissances des membres de l’organisation et de son environnement. Par la suite, j’ai travaillé à assurer une meilleure visibilité du RDSES auprès de la société sénégalaise par la création d’outils de communication. Le dernier aspect sur lequel j’ai œuvré avec les membres du RDSES est la problématique de l’absence de sources de financement. Ainsi, nous avons multiplié les rencontres avec plusieurs organisations et nous avons obtenu des résultats ». Son expérience s’est avérée « très enrichissante professionnellement et personnellement ».

Parallèlement à son mandat, Marie-Soleil a apporté bénévolement son appui aux évènements précédant le XVe sommet de la Francophonie à Dakar. Rappelons que Marie-Soleil avait remporté en 2014 la 61e Bourse Raoul-Dandurand, remise par la Société des relations internationales de Québec (SORIQ), qui l'avait aidée à réaliser son stage.

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Olivia Marovelli en ÉCHANGE universitaire au Chili : une expérience extrême (hiver 2015)

Étudiante de la maîtrise en études internationales, Olivia Marovelli effectue une partie de sa scolarité à Santiago, au Chili, un « pays des extrêmes », comme elle dit.

Voici le témoignage d'Olivia, fin mai 2015, sur son expérience à l'Universidad catolica de Santiago : « Trois mois déjà que je suis en échange  et je dois dire que c’est la meilleure expérience d’échange universitaire que j’ai pu vivre. J’ai actuellement quatre cours de science politique. Les cours sont axés sur la pratique. Par exemple, pour deux de mes cours, nous devons nous mettre dans la peau de conseiller politique et rendre des analyses orales et écrites afin de répondre à des préoccupations nationales ou internationales. »

Plus généralement, elle ajoute : « En dehors de l'Université, les Chiliens sont d’une grande gentillesse et feront vraiment tout pour vous aider. Ceci est aussi valable pour le monde universitaire mais une compétition est tout de même palpable y compris avec les étudiants en échange.  Le Chili est un pays magnifique et une terre d’extrêmes. La société est complexe et mérite un approfondissement pour en apprécier tous ses charmes. Une chose est certaine c’est que je suis heureuse d’avoir pu participer à cet échange ».

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Retour sur un STAGE à l'ambassade canadienne à Washington (hiver 2015)

Jeanne Pariseau revient enchantée de son stage de 4 mois à l’ambassade canadienne à Washington D.C., stage qu'elle a effectué pendant sa dernière session de la maîtrise aux HEI.

Elle travaillait au Bureau des Travaux publics et services gouvernementaux Canada (TPSGSC-W), qui s’occupe de plusieurs mandats reliés à la défense canadienne, à la coopération internationale et à l’approvisionnement militaire par l’entremise du Foreign Military Sale (FMS).

« Cette expérience unique m’a permis de mieux comprendre le système politique américain et de connaître les liens politiques et commerciaux entre nos deux pays. J’ai travaillé sur plusieurs projets autant de nature administrative que communicationnelle. Par exemple, j’ai assisté à des réunions et à des conférences téléphoniques ; j’ai représenté l’ambassade canadienne à des évènements ; j’ai fait de la recherche et de l’analyse de contenu; j’ai écrit des lettres officielles, des communiqués de presse, des notes d’allocution et des discours ; etc.

« Ce que j’ai particulièrement apprécié dans le cadre de mon stage, c’était la possibilité de vivre dans une des villes les plus stratégiques au monde et d'y faire des rencontres vraiment inoubliables.  À Washington D.C. on ne sait jamais sur qui ont peut tomber! » sourit-elle.

Pour son stage, Jeanne a obtenu la bourse The Washington Center (TWC), offerte par le ministère des Relations internationales et de la Francophonie (MRIF) en collaboration avec le Bureau international de l’Université Laval.

 

2014


Stage international au Parlement européen pour David Paillé : passionnant ! (automne 2014)

David Paillé a couronné sa maîtrise en études internationales par un stage à la Direction générale des politiques externes - Unité des relations transatlantiques et G8 du Parlement européen en 2014. Il en revient transporté par la richesse de ses apprentissages et de ses rencontres.

Son témoignage parle tout seul :

« L’unité pour laquelle j’ai travaillé a comme mission principale d’organiser les réunions interparlementaires et d’assister les députés européens siégeant sur les délégations pour les relations avec le Canada et les États-Unis. Comme stagiaire, j’ai été appelé à épauler les différents administrateurs de mon unité dans leurs nombreuses tâches qui pouvaient varier grandement d’une semaine à l’autre. Suivant les diverses réunions interparlementaires et en préparation de celles-ci, mon aide a notamment été sollicitée pour diverses recherches sur les sujets pouvant intéresser les délégations (l’AECG, l’Arctique, les visas, le TTIP).

« Ce qui a rendu particulièrement incroyable ce stage est certainement les nombreuses rencontres et moments historiques auxquels nous pouvons assister. J’ai eu l’opportunité d’être présent aux auditions parlementaires de nombreux commissaires européens et ultimement, au vote à la plénière de Strasbourg qui a confirmé l’ensemble du collège des commissaires européens. En accompagnant les membres des délégations en visite au Parlement, j’ai pu assister à des réunions informelles avec les députés et fonctionnaires européens. Les discussions franches auxquelles le grand public n’a parfois pas accès ont été très éducatives et m’ont fait réaliser les possibilités extraordinaires que ce stage m’offrait.

« À maintes reprises, le stage m’a permis d’élargir mes horizons bien au-delà de ce que j’appréhendais. En ayant accès à l’ensemble des institutions européennes, j’ai pu assister à de nombreuses conférences et réunions en présence de personnalités comme Lech Walesa, le Président colombien Santos, Pascal Lamy, Guy Verhofstadt, George Soros, Martin Schultz, Jean-Claude Juncker et j’en passe.

« Il m’apparaît aussi important de souligner les liens d’amitié qui se créent entre les différents stagiaires du Parlement. Des gens de partout en Europe, et plus loin encore, viennent chercher ''l’expérience européenne''. Ce stage est un saut dans un monde où les différentes langues et cultures se côtoient sous cette admiration commune du projet européen. Nous en ressortons avec une richesse culturelle qui nous incite à pousser plus loin nos connaissances.

« Cette rare expérience qui m’a été offerte par la Délégation générale du Québec à Bruxelles et le ministère des Relations internationales et de la Francophonie demeurera l’un des moments forts de mon parcours professionnel, non seulement pour l’expérience de travail, mais pour l’ouverture sur l’Europe et le monde qu’elle m’a donné.»


Un stage de maîtrise au ministère des Affaires étrangères qui met le pied à l'étrier (été 2014)

De retour de son stage au ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement (MAECD), Marie-Pier Morin raconte son expérience enrichissante pendant trois mois à la Direction de l’innovation et meilleures pratiques. Elle effectuait son stage dans le cadre de sa maîtrise en études internationales (profil professionnel).

Au sein de ce ministère géant (plus de 10 000 employés), la Direction  s'occupe des aspects administratifs des missions à l’étranger. Dans l'optique de centraliser les services communs aux ambassades, il faut rédiger de nouvelles politiques applicables aux bureaux du Canada à l’étranger et mettre en place des outils destinés à plus de 80% des missions canadiennes. Plus précisément, le rôle de Marie-Pier était de préparer des présentations pour ses supérieurs, écrire des rapports et communiqués et contribuer, avec ses prores idées, à leur projet.

«J’ai été très bien reçue et mon superviseur a toujours été là pour me conseiller afin que je m’améliore. J’ai été en contact avec plusieurs diplomates en mission et des gens des autres ministères qui y sont également. Les gens autour de moi avaient tous de l’expérience de terrain et j’ai beaucoup appris sur le fonctionnement de la diplomatie canadienne. Je me suis créé un réseau de contacts importants avec lequel je communique régulièrement. On m’a bien conseillée sur le processus d’entrée dans la fonction publique pour pouvoir y faire carrière. Je suis déterminée à retourner y travailler et je conseille à tous les Heistes de tenter cette expérience. C’est une porte d’entrée dans plusieurs domaines tels que la diplomatie, le commerce, le développement, la sécurité, la francophonie, les droits de l’homme, etc. Bref, tout le monde y trouve son compte!».

 

Un stage de conseiller en affaires internationales qui mène à la métamorphose (hiver 2014)

À peine diplômé de la maîtrise en études internationales, Pierre Graff est directeur de Surmesur Québec, responsable des comptes corporatifs, du développement des affaires ainsi que des ressources humaines. Que s'est-il passé pour qu'il parvienne à de telles responsabilités? Sa période de stage dans le cadre de sa maîtrise s'est si bien passée que la jeune entreprise québécoise l'a gardé et promu.

Retour en arrière. Dans un premier temps, Pierre a commencé un stage à l'Assemblée nationale, en tant que conseiller en affaires internationales à la Direction des relations internationales et interparlementaires. Il avait pour mission de préparer les rencontres des parlementaires québécois chargés des missions diplomatiques de l'ANQ, et notamment du Président Chagnon, en rédigeant des notes d'informations ou encore des  allocutions à cet effet. 

Il raconte la suite : « Bien que le stage fût très intéressant, mon attrait pour les affaires m'a amené à prendre le risque de continuer l'aventure [comprendre : sa période de stage] avec Surmesur, une jeune compagnie québécoise qui a révolutionné le sur mesures pour hommes en le démocratisant et en développant un concept ou chaque client devient son propre designer. J'ai été récompensé en avril en devenant Directeur de Surmesur Québec [...]. Avec l'ouverture de la 4e boutique à Ottawa (nous sommes également à Montréal et à Toronto), les choses à faire ne manquent pas. La belle aventure continue! ».

Nous félicitons Pierre d'avoir su saisir de telles opportunités. Nous sommes fiers que la maîtrise en études internationales donne des ailes à nos diplômés!

 

Un stage international à Buenos Aires pour Philippe Bélanger-Bishinga (hiver 2014)

Dans le cadre de son stage de maîtrise en études internationales, voilà Philippe analyste commercial junior à l’Ambassade du Canada en Argentine et au Paraguay, située à Buenos Aires (l’Ambassade est accréditée pour les deux pays).

Pendant quatre mois, de janvier à avril, Philippe travaille dans la Section commerciale et économique de l’ambassade, où il appuie dans leurs dossiers les huit délégués commerciaux dont la mission est d’accompagner les entreprises canadiennes qui ciblent l’Argentine ou le Paraguay comme marché de développement (produits, services ou technologies).

« Nous sommes un petit nombre de canadiens à l’Ambassade et la majorité de mes collègues sont argentin(e)s et ont été recrutés sur place. Ça me permet donc d’en apprendre davantage sur la culture argentine, de travailler avec des gens super accueillants et aussi de pratiquer mon espagnol ! Le travail ici se déroule en anglais, en espagnol et en français. »

Ce stage est vraiment en continuité avec les objectifs académiques et professionnels de Philippe : « Après mes premières sessions de cours aux HEI et mon expérience avec les Missions commerciales de l’Université Laval, j’ai développé un gout pour les intérêts économiques du Canada et du Québec et les stratégies d’entreprises pour s’implanter sur les marches mondiaux. Plus concrètement, je réalise ici à quel point l’Amérique latine doit être approchée comme un marché hétérogène par les entreprises qui décident d’y faire des affaires. Les politiques économiques de l’Argentine et du Paraguay sont diamétralement opposées entre elles et par rapport à certains de leurs voisins. Chaque pays doit donc être analysé séparément. Le travail des délégués au Chili ou au Pérou par exemple, diffère beaucoup de nos tâches à Buenos Aires. »

Philippe a bénéficié d’une bourse reliée au stage : les offices jeunesses internationaux du Québec (LOJIQ) l’ont aidé dans son projet en lui octroyant une bourse qui a servi à payer 65 % de son billet d’avion, soit l’équivalent d’environ 800 $.

 

2013

Gabrielle de Billy-Brown, en stage au ministère des Relations internationales, de la Francophonie et du Commerce extérieur, à Québec et... ailleurs (automne 2013)

Gabrielle de Billy Brown (HEI) Stage internationalÉtudiante de la maîtrise en études internationales, Gabrielle de BIlly Brown s'est rendue à Nice pendant ces Jeux internationaux. Pas en vacances, mais pour son employeur, le ministère des Relations internationales, de la Francophonie et du Commerce extérieur (MRIFCE) : durant une semaine, elle a présenté les attraits du Québec aux nombreuses personnes qui ont visité « son » kiosque.

L'été dernier, Gabrielle effectuait son stage au MRIFCE, à la Direction de la Francophonie. Elle avait eu l'occasion tout au long de l'été de contribuer à coordonner la participation du Québec aux VIIe Jeux de la Francophonie.

Sélectionnée par LOJIQ pour animer le kiosque du Québec, ce fut donc une occasion unique de voir les résultats concrets de son travail et de vivre un événement international de l'intérieur. « J'ai rencontré des gens de partout sur la planète qui avaient un réel intérêt pour le Québec, en plus des nombreux dignitaires qui sont venus visiter notre kiosque. »

Ses tâches étaient les suivantes : accueillir les visiteurs au kiosque et faire la promotion des attraits du Québec, des programmes de mobilité internationale jeunesse de LOJIQ et de l'OFQJ. Il fallait aussi répondre aux questions des visiteurs sur l'offre touristique, les possibilités d'études et d'immigration au Québec, les programmes de LOJIQ ainsi que sur le rôle du Québec au sein de l'Organisation internationale de la Francophonie.

Gabrielle ajoute, ravie : « J'ai particulièrement apprécié le côté multiculturel du Village des partenaires. Il y avait des délégations de nombreux pays, dont la Côte d'Ivoire et le Gabon, qui m'ont fait découvrir leur région et leur culture. J'ai également profité de ma présence aux Jeux de la Francophonie pour assister à des compétitions culturelles, dont le hip-hop et les arts visuels ».

 

2012

Anne-Cécile Dequen a effectué son stage de fin de maîtrise au Conseil de l’Europe à Strasbourg, en France (automne 2012).

Cette institution, qui regroupe 47 États européens, a pour mandat de favoriser un espace démocratique et juridique commun basé sur la promotion des droits de l’homme, de la démocratie et de l’état de droit en Europe. Anne-Cécile a intégré le service de l’Éducation de la DGII (Démocratie), qui s’occupe de différents domaines tels que les politiques linguistiques, l’éducation supérieure, l’histoire et l’éducation aux droits de l’homme et à la citoyenneté démocratique.
Notre étudiante se réjouit des tâches passionnantes qui lui sont confiées ainsi que des opportunités que lui offre son poste : « J’ai eu la chance d’assister au dernier Forum Mondial sur la Démocratie qui avait lieu à Strasbourg en octobre et nous préparons actuellement une conférence événement sur le suivi de l’adoption de la Charte du Conseil de l’Europe sur l’éducation à la citoyenneté démocratique et aux droits de l’homme. »
Après trois mois passés au Conseil de l’Europe, Anne-Cécile est déjà en mesure d’apprécier cette expérience enrichissante : « Le fait de travailler dans une institution permet de voir de plus près le processus de prises de décisions et d’interagir avec des fonctionnaires et des experts de haut niveau en provenance de nombreux pays. Cette expérience s’avère complètement en dehors de ma zone de confort qu’était le milieu universitaire. »

 

Delia Fagundes, en stage à l’Institut Fédéral de Bahia pour le programme « Mulheres Mil » (automne 2012)

« L’équipe bénévole de professeurs avec qui je travaille parvient à ce point à motiver les femmes que souvent, celles-ci ne veulent pas quitter le programme!», se réjouit Delia Fagundes. Il s'agit d'un programme d'intégration économique et sociale destiné aux femmes du milieu rural et agricole brésilien. En plus d’une mission éducative auprès de ces femmes, Delia s’occupe du recrutement et de la diffusion du programme dans les écoles, les églises et les centres communautaires de la région.
Cette plateforme remporte un succès considérable, raconte Delia: «C’est un travail fatigant, mais passionnant, surtout quand on voit le visage des femmes lorsqu’elles arrivent sur le campus pour la première fois pour les visites guidées. Pour certaines, c’est leur première expérience dans une école neuve et très bien entretenue, où tout est disponible pour qu’elles puissent réaliser leurs projets personnels». Et elle conclut avec humour : « Je ne sais pas si je m’habituerai un jour à prendre une douche froide chaque matin et à la consommation quotidienne de riz blanc et de haricots, mais cela pèse peu dans la balance quand je pense à tout ce que m’apporte cette expérience. »

 

Éloïse Roux, Stage humanitaire à l'African Refugee Development Center en Israël (automne 2012)

Éloïse a effectué son stage de fin de maîtrise au sein du programme d’assistance aux demandeurs d’asile (Asylum Application Assistance Project) de l’ARDC à Tel Aviv, Israël. Sa responsabilité consistait à aider à la réinstallation des demandeurs d’asile (principalement érythréens et soudanais) dans un pays tiers par le biais des différentes possibilités offertes par l’ARDC, notamment grâce des programmes de regroupement familiaux.

Concrètement, Éloïse menait des entretiens d'attribution du statut de réfugié et s'occupait d'effectuer un suivi des cas auprès des ambassades et des autorités compétentes. «Je travaillais donc au quotidien avec la législation internationale concernant l’asile et le droit des réfugiés et les spécificités de son application en Israël mais aussi les législations nationales des pays tiers».
Éloïse a aussi eu l'opportunité de suivre une formation de deux semaines en droit international des réfugiés à l'Institut International des Droits de l’Homme de Strasbourg. Grâce aux divers cours magistraux, débats d'actualité, études de cas, et exercice de simulation, elle pu se familiariser avec d'autres approches de la problématique des réfugiés dans le monde. 
Plus tard, Éloïse souhaite continuer à travailler dans le domaine des droits de l’Homme, notamment en matière de migrations.

 

Julien Keller, en stage  à la Société d'habitation du Québec (printemps 2012)

Dans le cadre de sa maîtrise, Julien Keller s'intéresse aux impacts de l’extraction minière sur les communautés autochtones du monde circumpolaire. Et le voilà en stage de fin de maîtrise à la Direction des affaires intergouvernementales et autochtones (DAIA) de la Société d’habitation du Québec (SHQ). Julien met sur pied une vitrine internationale qui diffuse les nouvelles internationales sur l’habitation et les savoirs de la SHQ. Il appuie la SHQ dans l’analyse d’opportunités de collaboration avec des organismes gestionnaires ou propriétaires de logements sociaux ou communautaires aux États-Unis. Un autre volet de son mandat est de réaliser une veille stratégique internationale sur le développement durable en habitation.

Pendant son stage, Julien a pu vivre une expérience pratique de grande qualité: « Ayant été engagé conjointement par Makivik et le Fonds d’exploration minière du Nunavik, je suis allé à Kuujjuaq pour une semaine afin de travailler durant la seconde édition du Kuujjuaq Mining Worskhop ». « Bref, cette dernière étape de ma maîtrise me permet de mettre en pratique les qualités professionnelles que j’ai développées durant mes études. En effet, la rigueur et les méthodes de recherche que j’ai acquises durant ma maîtrise aux HEI me sont très utiles, autant dans mes tâches quotidiennes que dans l’exercice de mandats à moyen et à long terme. Je suis confiant que ce stage et les activités parallèles auxquelles j’aurai participé me permettront de poursuivre une carrière hautement stimulante, que j’ai d’ailleurs bien hâte d’entamer. »

 

 

2011

Joëlle Matte - Comprehensive Nuclear-Test-Ban Treaty Organization (CTBTO), organisme des Nations Unies qui vise à l'intediction totale des essais nucléaires. Vienne, Autriche (2011)

Le stage de maîtrise de Joëlle Matte s'est déroulé à la Comprehensive Nuclear-Test-Ban Treaty Organization (CTBTO), une instance des Nations Unies dont le siège est situé à Vienne en Autriche. Elle a travaillé trois mois à la Section de l’information publique.

« La mission de la CTBTO est de promouvoir l’entrée en vigueur du Comprehensive Nuclear Test-Ban-Treaty (CTBT), conclu en 1996 et qui vise l’interdiction totale des essais nucléaires. À ce jour, le Traité réunit 182 signatures et 153 ratifications. Pour qu’il obtienne une force légale, le CTBT doit rassembler les ratifications des 44 États de l’Annexe II. Parmi ces derniers, six doivent toujours ratifier le Traité (les États-Unis, l’Indonésie, la Chine, l’Égypte, Israël et l’Iran) et trois ne l’ont pas encore signé (l’Inde, le Pakistan et la Corée du Nord).»

«J’ai remarqué à quel point les traités concernant le domaine sécuritaire et encore plus l’armement nucléaire se heurtent à la méfiance des États. En effet, les opposants au Traité ne perçoivent pas la bombe nucléaire selon le même angle que la CTBTO, c’est-à-dire comme une relique de la Guerre froide, mais plutôt comme une arme moderne, essentielle pour contrer les ennemis de la nation. La priorité de la mission de l’organisation est donc le changement les mentalités, afin de surpasser la théorie de la dissuasion nucléaire. La sécurité nationale étant le bastion de la souveraineté des États, un important travail diplomatique doit être continuellement mené afin de les convaincre d’en déléguer une partie à une organisation multilatérale. »

À titre d’assistante à l’Information publique, le rôle de Joëlle était de contribuer à la stratégie médiatique et aux relations externes de la CTBTO de façon à promouvoir la ratification du Traité et à éveiller et la conscience du public à son égard. La section doit propager le message que malgré l’interdiction de facto des essais nucléaires, le combat n’est pas terminé tant que le Traité n’a pas de force légale.

Voici le site de l’organisation : http://www.ctbto.org/

Joëlle nous transmet aussi le lien vers la nouvelle campagne de la CTBTO : «Close the door on Nuclear testing», dans lequel elle fait une apparition.

 

Nicolas Mantran - ONG, Paraguay, ONG qui veille à la sécurité alimentaire des autochtones (2011)

Nicolas Mantran a fait son stage de fin de maîtrise cet hiver dans une ONG environnementale, Alter Vida, basée à Asunción (Paraguay). Il a produit un rapport sur les habitudes alimentaires de deux communautés indiennes dans le nord du pays et sur les facteurs menaçant leur sécurité alimentaire. «J’ai aimé vivre dans une communauté autochtone mais aussi découvrir l’aide “moderne” au développement qui mise sur le long terme et les savoirs locaux».

Lors de ma recherche de stage je me suis imposé un thème et un lieu : la souveraineté alimentaire et l’Amérique latine. Après recherches, j’ai eu le choix entre trois ONG dans trois pays différents. J’ai finalement décidé de faire mon stage chez Alter Vida, ONG environnementale basée à Asunción, capitale du Paraguay. Depuis 1985, Alter Vida gère des projets de développement durable dans tout le Paraguay. Ces projets se sont diversifiés au fil des ans : de la protection des forêts natives, aux campagnes contre l’utilisation des engrais agroalimentaires chimiques, en passant par l’amélioration de la situation sociale des femmes. À force de projets, Alter Vida a peu à peu réalisé l’intime relation entre l’environnemental et le social.

Je travaillais au sein de la branche « biodiversité » d’Alter Vida, et plus particulièrement, à l’élaboration du « Programme de maintien forestier » (Plan de Manejo Forestal, en espagnol). Financé par l’Union Européenne, le projet des PMF a pour but la conservation des forêts du Paraguay grâce à la valorisation des savoirs traditionnels autochtones (indígenas, en espagnol). Mon mandat consiste en la rédaction d’un document listant les menaces sur la sécurité alimentaire de deux communautés autochtones situées dans la région semi-aride du Chaco, au nord du Paraguay. Je me suis donc rendu régulièrement (pendant une semaine toutes les 3 semaines) dans ces deux communautés pour recueillir des informations sur les habitudes alimentaires de ses habitants (coutumes de chasse, de récolte de fruits sylvestres, d’agriculture familiale etc.) ainsi que sur l’organisation sociale au sein de celles-ci. Mon stage s’est alors divisé entre étude anthropologique de terrain (observation participative et questionnaires) et recherche de bureau (inventaire de la faune et de la flore de la région, étude des politiques départementales, situation juridique des deux communautés...).

Bien que le thème de mon stage portât plus sur la sécurité alimentaire que sur la souveraineté alimentaire, je suis ravi de mon expérience. Celle-ci a été très enrichissante, non seulement sur le plan humain (vivre dans une communauté autochtone est une expérience particulièrement marquante), mais également sur le plan professionnel. J’ai notamment compris la différence entre les projets d’aide au développement « classiques » (valorisation des résultats à court terme, ignorance de la création de « dépendances » de l’extérieur...) et ceux plus « modernes », (souci d’une réflexion sur les conséquences à long terme, participation des bénéficiaires de l’aide...). Aussi, vu l’aspect varié de mon mandat, la formation multidisciplinaire de la maîtrise en développement international a pris ici tout son sens.

 

Mylène Poulin - Paris, France, Secrétariat génénéral de l'Assemblée parlementaire de la francophonie (2011)

Grâce à une bourse de l’Assemblée nationale du Québec, je poursuis actuellement mon stage de fin de maîtrise de quatre mois à Paris, au Secrétariat général de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) qui agit à titre d’assemblée consultative de la Francophonie, en rassemblant des parlementaires issus de 77 Parlements ou organisations interparlementaires. L’APF joue un rôle actif en tant que « vigie de la démocratie », des droits et des libertés dans l’espace francophone.

Mon mandat consiste à assister les conseillers du Secrétariat général dans leur travail de soutien  aux Commissions permanentes de l’APF dont, notamment, la Commission politique et la Commission de l’éducation, de la communication et des affaires culturelles. Mon travail au quotidien est donc très varié, je rédige des rapports, des articles, des questionnaires, des comptes-rendus, des projets de discours et de déclaration. Présentement, je contribue à l’élaboration du rapport sur les situations de crise qui sont survenues ou qui se poursuivent au sein de l’espace francophone. Cet exercice nécessite une veille informationnelle étroite compte tenu de l’évolution constante de la situation dans plusieurs pays dont les parlements sont membres de l’APF (Haïti, Égypte, Tunisie, Côte d’Ivoire) et fera l’objet d’une Déclaration adoptée par les parlementaires de la Commission politique pour déterminer les mesures à entreprendre.

L’APF est également très active dans le dossier de la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles de l’UNESCO. Je suis donc chargée du  suivi de l’application de la Convention par les parlements membres, ce qui m’amène à assister à des réunions de haut niveau à l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et à l’UNESCO. De plus, j’aurai la chance de participer à l’organisation de la prochaine réunion de la Commission politique de l’APF qui se tiendra au mois de mai, à Liège, en Belgique, ainsi qu’à celle de la XXXVIIe session de l’Assemblée plénière qui se déroulera en juillet en République démocratique du Congo.

Les connaissances et les capacités acquises lors de mes études de maîtrise m’ont donc bien préparée pour ce stage qui demande une grande polyvalence et qui me permet de me familiariser avec la pratique au sein d’une organisation internationale, mais également avec les différentes instances de la Francophonie et les relations diplomatiques internationales.

Je suis donc convaincue que cette expérience professionnelle sera déterminante pour ma carrière à l’international et, d’ici à ce qu’elle se termine, je compte bien profiter au maximum de la magnifique ville de Paris, de son offre culturelle hallucinante et, bien sûr, de la gastronomie française!

 

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