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Hautes études internationales

Idéoduc Québec-Calgary

 

Présentation

L'Idéoduc Québec-Calgary est une plateforme d’échange de connaissances sur l’économie politique globale des ressources naturelles non renouvelables, créée par les HEI en collaboration avec le Centre de recherche en économie de l’environnement, de l’agroalimentaire, des transports et de l’énergie (CREATE) de l'Université Laval et avec la School of Public Policy (SPP) de l’Université de Calgary.

 

Les objectifs de l'Idéoduc poursuivent ceux de FORAGE, en les appliquant à la relation entre le Québec et l'Alberta.

Pourquoi une telle initiative ?

  • La découverte au Québec de gisements gaziers et pétroliers, le développement du potentiel minier du nord québécois, les projets d’oléoducs visant à acheminer vers le Québec d’importants volumes de pétrole albertain en vue de leur raffinage et de leur consommation sont autant de développements ayant porté à un nouveau niveau la conscience d’une communauté de destin et d’intérêts entre Québécois et Albertains.
  • Cela se produit alors qu’Albertains et Québécois se connaissent mal et que les canaux de coopération entre gouvernements, universités et municipalités ne sont pas au niveau où ils devraient l’être :
    • Québec et Calgary sont des villes jumelles depuis 1957, mais leurs échanges débordent peu le cadre des festivités du Stampede et du Carnaval alors qu’elles sont deux des cités les plus dynamiques économiquement du Canada.
    • Les universités Laval et de Calgary sont de fiers adversaires sur le terrain de football, mais coopèrent relativement peu sur le plan académique bien qu’elles soient toutes deux membres du club sélect des dix grandes universités de recherche du Canada.
    • Enfin, les premières ministres des deux provinces reconnaissaient, lorsqu’elles ont conclu en novembre 2012 un accord sur la création d’un groupe de travail conjoint sur le transport interprovincial du pétrole, la nécessité d’un échange accru d’information et d’expertise entre les deux gouvernements.

Thématiques couvertes

  • Les investissements étrangers. Le secteur des ressources naturelles non renouvelables est le théâtre privilégié du déploiement de nouveaux acteurs économiques globaux. Des multinationales originaires de pays émergents (Chine, Brésil, Inde, Russie), souvent propriétés étatiques, investissent massivement dans l’exploitation des ressources. La prise de contrôle de l’albertaine Nexen par la chinoise CNOOC ou l’implantation de Jilin Jien Nickel Co. dans le nord du Québec, font ressortir l’importance de comprendre cette nouvelle géopolitique de l’investissement où se croisent capitalisme d’État et libre marché, puissances émergentes du Sud et puissances énergétiques du Nord.
  • Les redevances et retombées. Les gouvernements sont amenés à faire des choix stratégiques tant en ce qui concerne le type et le niveau de redevances imposées aux sociétés extractives qu’en ce qui concerne l’utilisation des revenus ainsi générés. Ces choix sont faits dans un contexte de concurrence et de compétitivité globale entre juridictions qu’il faut analyser. Ils se font aussi sur la base d’évaluations et de retombées économiques de l’investissement dans une perspective de développement durable.
  • Les normes d’acceptabilité. L’acceptabilité environnementale et sociale des projets d’exploitation et de transport de ressources naturelles non renouvelables est l’objet de vives controverses. Ici encore, les enjeux sont globaux : les gouvernements et entreprises tentent d’établir des normes internationales de régulation de l’activité des sociétés extractives ; les mouvements de défense de l’environnement et des droits humains s’organisent à l’échelle transnationale ; les agences de régulation et d’audit collaborent au sein d’organismes internationaux comme l’INTOSAI.

Projets de l'Idéoduc

L'école internationale d'été sur les ressources naturelles, dont la 1re édition s'est tenue du 16 au 21 juin 2014 à l'Université Laval, connaîtra sa 2e édition à Calgary, au printemps 2015 (détails à venir).

 

Collaborateurs de l'Idéoduc

Aux HEI, Université Laval :

  • Olivier Boiral
    Département de management, Faculté des sciences de l'administration
    Titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les normes de gestion du développement durable
  • Yan Cimon
    Département de management, Faculté des sciences de l’administration, Université Laval
  • Charles-Emmanuel Côté
    Faculté de droit
  • Patrick González
    Département d’économique, Faculté des sciences sociales
    Directeur du Centre de recherche en économie de l’environnement, de l’agroalimentaire, des transports et de l’énergie (CREATE)
  • Paule Halley
    Faculté de droit, Titulaire de la Chaire de recherche du Canada en droit de l’environnement
  • Markus Herrmann
    Département d’économique, Faculté des sciences sociales
    Directeur de l’axe Environnement et énergie du Centre de recherche en économie de l’environnement, de l’agroalimentaire, des transports et de l’énergie (CREATE)
  • Frédéric Lasserre
    Département de géographie, Faculté de foresterie, géographie et géomatique
  • Richard Ouellet
    Faculté de droit
  • Michel Roland
    Département d’économique, Faculté des sciences sociales
  • Zhan Su
    Département de management, Faculté des sciences de l’administration

À la School of Public Policy, Université de Calgary :

  • Jean-Sébastien Rioux, directeur, Master of Public Policy et directeur associé International Policy
  • Brian Livingston, membre chercheur
  • Jennifer Winter, professeure

(autres noms à venir)

 

Partenaires

Les organismes suivants ont été partenaires de l'école internationale d'été sur la géopolitique des ressources naturelles

Partenaire majeur

 

 

 

 

 

Partenaires argent

 

Partenaires

 

Information

G. Daniel Caron, diplomate en résidence, coordonnateur de l'Idéoduc aux HEI

gdaniel.caron@hei.ulaval.ca 
Tél. : 418 656-3860

 

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